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Argumentaires DEVELOPPEMENT DURABLE

DEVELOPPEMENT DURABLE
///Sur le plan de l’environnement, l’autoroute fait mieux que la nationale.
Les nouveaux tronçons d’autoroute mis en service aujourd’hui en France sont exemplaires
d’un point de vue environnemental.
La déviation de Puylaurens en est un parfait exemple.
///La déviation de Puylaurens se révèle être un excellent laboratoire. Elle n’a aucune
conséquence majeure sur l’environnement. Nombre de précautions avaient été prises et
personne aujourd’hui ne regrette cet équipement, ni les Puylaurentais ni les usagers de l’axe
Tarn Sud Toulouse qui ont vu sauter un point noir.
///Conçue comme un milieu fermé, l’autoroute n’a pas d’interaction avec le milieu naturel
(eaux de ruissellement et pollutions accidentelles captées). La biodiversité est aussi prise en
compte avec le respect des « corridors écologiques » et de nombreux passages de traversée
pour la faune.
///L’autoroute est plus propre que la nationale : Sur la nationale, les dépôts d’huile,
d’hydrocarbures et de caoutchouc partent dans la nature.
///Sur la RN 126, en cas d’accident ou de renversement d’un camion, comme cela s’est déjà
produit, tout se déverse dans le milieu naturel. Cela n’est pas le cas sur l’autoroute, où les
ruissellements sont captés.
///La pollution est plus importante sur une route en 2×1 voies que sur une 2×2 voies. Par
ailleurs, on sait que la pollution est une question de réglage de son véhicule. 20% de
véhicules mal réglés engendrent 80% de la pollution.
///Sur la nationale, les freinages, ralentissements, changements de vitesse dans les ronds-points
entraînent une augmentation de la consommation, pour une vitesse bien plus réduite que
sur autoroute.
///Entre 2012 et 2016, le parc automobile électrique ou hybride est passé de 2,2% à 4%. Les
transports routiers représentaient aujourd’hui 70% de la consommation française de
produits pétroliers. Le progrès des moteurs et l’augmentation des moteurs électriques aura
une incidence significative sur les consommations.
///L’autoroute ne porte pas atteinte à la biodiversité. 40 ans de culture intensive, d’utilisation
d’engrais et de pesticides, de suppression des haies et des bosquets ont fait bien plus de mal
à la biodiversité qu’une autoroute.
///Le rapport de l’Autorité Environnementale pose la question de l’augmentation de la pollution
générée à Toulouse par l’autoroute.
La réponse à cette question est claire : A l’entrée de Toulouse, le trafic issu du nouveau
réseau autoroutier de l’axe Castres-Toulouse correspond à un trafic supplémentaire de +
2400 véhicules/jour par rapport à celui évalué sans projet, ce qui est négligeable par rapport
aux trafics connus sur le périphérique toulousain. On compte en 2010, 100 000 véhicules sur
la rocade Est, 110000 sur la rocade Nord et 130 000 sur les rocades Sud et Ouest. Le projet
Castres-Toulouse est négligeable face à la pollution d’origine routière sur l’agglomération.